Vaccin : la « surprise » que nous prépare Macron pour la rentrée…
Chère lectrice, cher lecteur,
J’ai peu évoqué le covid ces derniers mois.
Selon moi, moins on en parle, mieux on se porte.
Mais après avoir lu les dernières actualités, je ne peux plus me taire.
On pensait que le covid était derrière nous… Mais visiblement, les autorités en ont décidé autrement.
Emmanuel Macron l’a sous-entendu dans son discours aux Français le 22 juin 2022 :
« Dès cet été, il nous faudra prendre, nous le savons, des mesures d'urgence (…) pour notre santé, qu'il s'agisse de notre hôpital ou de l'épidémie. »[1]
Le lendemain, c’était au tour de la future ex-ministre de la Santé Brigitte Bourguignon de vendre la mèche, de façon encore plus explicite :
« La vaccination reste l’arme la plus utile, et je m’adresse aux personnes les plus âgées, aux immunodéprimés. Je lance un appel à cette vaccination qui doit être maintenue, soutenue. »[2]
Il est clair que ces deux communications officielles, à un jour d’intervalle, ne sont pas dues au hasard…
Ce que nos autorités préparent en douce pour la rentrée…
On le voit depuis quelques jours, les médias ont recommencé à chanter les louanges de la vaccination.[3]
L’Agence européenne des médicaments (EMA) vient de mettre en garde contre une nouvelle vague causée par les sous-variants d’Omicron :[4] il faudrait se préparer à une éventuelle reprise de la pandémie en automne.
Le directeur régional de l’OMS, Hans Kluge, estime de son côté qu’il faut profiter de cette période de calme pour mettre en place un plan d’action, qui mettrait la priorité sur la vaccination.[5]
L’Union européenne vient d’ailleurs de commander 2 milliards de nouvelles doses de vaccins anticovid pour 2022 et 2023.[6]
Vous pouvez calculer : cela représente 4 doses par habitant !
4 décisions inquiétantes pour les mois à venir
Il n’y a pas de doute : le gouvernement est clairement en train de préparer la population à une nouvelle campagne de vaccination de masse.
D’ailleurs, il n’y a qu’à voir les mesures prises par nos autorités dernièrement :
- La Haute Autorité de Santé préconise déjà une dose de rappel pour les plus de 65 ans d’ici cet automne[7]
- L'UE a accepté de prolonger d'un an le pass sanitaire [8] (une énième prolongation de cette mesure censée être « temporaire »)
- Emmanuel Macron refuse toujours de réintégrer les 15'000 soignants non vaccinés, malgré la pénurie d’infirmiers dans les hôpitaux [9]
- Les USA s’apprêtent à autoriser le vaccin pour les tout petits…[10] alors que les pédiatres étaient unanimes lors du sommet mondial sur le covid « il n’y a pas de bénéfice à vacciner les enfants »[11]
Ce qui m’inquiète, c’est que de plus en plus d’études, parues dans de prestigieuses études scientifiques, pointent du doigt les risques liés à la vaccination… qui seraient peut-être encore pire que ce que l’on soupçonnait jusque-là.
Les vaccins causent-ils plus de problèmes que le covid ? Les révélations de l’OMS
Une équipe de chercheurs américains a analysé de près les données sur les effets secondaires collectées conjointement par l’OMS et la Brighton Collaboration, un réseau mondial de recherche sur la sécurité des vaccins, à but non lucratif, destiné aux professionnels de la santé.[12]
Leurs conclusions sont effarantes : elles vont à l’encontre de tous les discours rassurants que l’on peut entendre sur les vaccins depuis un an.
Selon l’étude, encore en prépublication, les vaccins à ARNm seraient associés à un risque accru d'événements indésirables graves.
« Le risque excédentaire d'événements indésirables graves d'intérêt particulier a dépassé la réduction du risque d'hospitalisation pour le COVID-19 par rapport au groupe placebo. »
Et ce n’est pas tout.
3 revues prestigieuses sonnent l’alerte sur les vaccins anticovid
Entre avril et juin, trois des plus prestigieuses revues scientifiques au monde ont alerté sur les effets négatifs des vaccins sur la santé cardiovasculaire :
- La revue Scientific Reports, l’une des plus importantes revues en libre accès de la planète[13], a montré que le nombre d’appels d’urgence pour des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus était significativement associé aux injections.[14]
- Une étude publiée en juin dans The Lancet, l’une des revues médicales les mieux classées,[15] admet qu’un « risque accru de myocardite ou de péricardite a été observé après la vaccination par l'ARNm du COVID-19 et était le plus élevé chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après une deuxième dose du vaccin ». [16]
- JAMA, la revue éditée par la très sérieuse association de médecine américaine, a observé une augmentation significative du risque d’hospitalisation pour des thromboses, des problèmes de coagulation et des troubles vasculaires cérébraux après la vaccination à ARN messager.[17]
La vérité sort enfin du bois… Aidez-moi à la révéler au grand jour
Vous le voyez, la vérité est peu à peu en train de sortir au grand jour…
Et pendant ce temps-là, nos autorités nous préparent déjà à de nouvelles doses de rappel pour cet automne.
Il est urgent qu’une enquête indépendante se penche sérieusement sur la « sécurité » des vaccins – et ceci avant une prochaine vaccination de masse !
Il est impératif que le gouvernement tienne compte des connaissances scientifiques les plus récentes avant de prendre de nouvelles mesures sanitaires.
C’est pour cette raison que je viens de lancer une grande pétition sur ce sujet.
En à peine deux jours, elle a déjà récolté plus de 60'000 signatures… C’est incroyable, mais il ne faut rien lâcher !
S’il-vous-plaît, signez-la et partagez-la autour de vous sans tarder, en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous.
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