Quel souffle d’air frais si j’ose dire. Je constate avec joie que si le libre arbitre m’a aidé à maintenir le cap de ma petite voix au sujet de cette injection, il est temps maintenant de passer à autre chose, d’écouter encore plus mon coeur, et d’apprécier, d’aimer (s’aimer, reconnaitre l’autre en soi par certaines de ces facettes égotiques et de coup sortir du jegement).