• Voici ceux qui contrôlent votre fil d’actualité Facebook

    19JAN

     

    Illustrations: Lisa Larson-Walker.

    Une petite équipe d’ingénieurs en Californie. Un panel d’utilisateurs anonymes à travers le monde. Et, de plus en plus, vous-même.

    À chaque fois que vous ouvrez Facebook, l’un des algorithmes les plus influents, controversés et incompris au monde se met à en œuvre. Il scanne et collecte tout ce qui a été posté dans la semaine passée par chacun de vos amis, chaque personne que vous suivez, chaque groupe auquel vous appartenez et chaque page Facebook que vous aimez. Pour un utilisateur standard, cela correspond à plus de 1.500 posts. Si vous avez plusieurs centaines d’amis, cela peut monter à 10.000. Ensuite, grâce à une formule jalousement gardée et en constante évolution, l’algorithme de Facebook les classe dans ce qu’il croit être l’ordre précis de l’intérêt que vous allez leur porter. La plupart des utilisateurs ne verront que les cent premiers environ.

    Personne en dehors de Facebook ne sait exactement comment il fait cela et personne à l’intérieur de la société ne vous le dira. Et pourtant, les résultats de ce processus de classement automatique structurent la vie sociale et les habitudes de lecture de plus d’un milliard d’utilisateurs chaque jour (soit un cinquième des adultes du monde). Le pouvoir viral de l’algorithme a révolutionné le secteur médiatique en propulsant des startups comme BuzzFeed ou Vox au premier plan, tandis que des journaux centenaires sombrent et meurent. Il a alimenté l’essor incroyable de sociétés à un milliard de dollars comme Zynga et LivingSocial –avant de leur couper les vivres un ou deux ans plus tard en faisant seulement quelques ajustements au code, entraînant la ruine des investisseurs et le licenciement de salariés. Modifier légèrement l’algorithme du fil d’actualité de Facebook peut nous rendre plus ou moins tristes ou heureux, peut nous exposer à des idées nouvelles ou, au contraire, peut nous isoler dans des bulles idéologiques.

    Et pourtant, en dépit de cette puissance, le nouvel algorithme de Facebook est étonnamment inélégant, horriblement changeant et définitivement opaque. Et il reste susceptible de nous proposer des posts que nous trouvons agaçants, énervants ou même juste ennuyeux. Facebook en a conscience. Ces derniers mois, le réseau social a organisé un test auprès de certains utilisateurs, en leur montrant le premier post de leur fil d’actualité à côté d’un autre, moins important, afin qu’ils choisissent celui qu’ils préfèreraient lire. Le résultat? Les classements effectués par l’algorithme correspondent«parfois» aux préférences de l’utilisateur, a reconnu Facebook, en refusant d’en dire plus. Lorsque les résultats ne correspondent pas, la société affirme que cela indique «un point à améliorer».

    «Parfois» n’est pas le genre de taux de succès que l’on attendrait d’un bout de code aussi admiré et redouté. L’influence démesurée de l’algorithme a engendré tout un ensemble de critiques qui le traitent comme s’il possédait un esprit propre (une sorte de forme d’intelligence runique, lâchée dans le monde afin de poursuivre une mission dont les objectifs se situent bien au-delà des limites de l’entendement humain). À une époque où Facebook et les autres géants de la Silicon Valley filtrent chaque jour un peu plus nos choix et guident nos décisions au travers delogiciels d’apprentissage automatique, où des géants de la technologie comme Elon Musk et de grands scientifiques comme Stephen Hawking nous préviennent de la menace existentielle posée par l’intelligence artificielle, le mot algorithme lui-même commence à paraître inquiétant. Dans l’imaginaire populaire, les algorithmes sont des entités puissantes et mystérieuses qui désignent toutes les manières par lesquelles la technologie et la modernité peuvent à la fois assouvir tous nos désirs et menacer les valeurs qui nous sont chères.

    Redoutables modifications

    La réalité de l’algorithme de Facebook est quelque peu moins fantastique, mais non moins fascinante. J’ai eu le rare privilège de pouvoir passer un peu de temps avec l’équipe de Facebook en charge du fil d’actualité dans leurs bureaux de Menlo Park, en Californie, afin de voir de quelle manière se font ces redoutables tweaks(modifications) de l’algorithme –comment ils sont décidés, comment ils sont faits et comment l’on juge si cela a fonctionné ou non. Un aperçu de son fonctionnement interne devrait mettre en lumière non seulement les mécanismes du fil d’actualité de Facebook, mais aussi les limitations de l’apprentissage automatique, les pièges de la prise de décision à partir de données et les mesures prises de plus en plus par Facebook pour avoir (et tenir compte) des retours des utilisateurs individuels, notamment d’un panel grandissant de testeurs qui sont en train de devenir pour Facebook une sorte d’équivalent à 60 millions de consommateurs.

    L’algorithme de Facebook, ai-je appris, n’est pas imparfait en raison d’un problème quelconque dans le système. Il est imparfait parce que, à l’inverse de ce qui se passe avec les algorithmes savants et idéaux denos rêves les plus fous, l’intelligence à la base du logiciel de Facebook est fondamentalement humaine. Ce sont des humains qui décident quelles données doivent entrer, ce que le logiciel peut en faire et ce qui doit en ressortir au final. Si l’algorithme se trompe, la faute en incombe à des humains. Lorsque l’algorithme évolue, c’est parce qu’un groupe d’humains a analysé tout un tas de tableaux, organisé tout un tas de réunions, conduit tout un tas de tests et décidé de l’améliorer. Et s’il s’améliore, c’est parce qu’un autre groupe d’humains, nous, leur signale ses défauts.

    À mon arrivée dans les vastes bureaux, conçus par Frank Gehry, de Facebook, j’ai été accueilli par un grand type élancé de 37 ans, à l’allure juvénile et dont le visage ne cessait d’alterner entre sourire sincère et expression de concentration intense. Tom Alison est le directeur de l’ingénierie pour le fil d’actualité; il est à la tête des humains qui s’occupent de l’algorithme.

    Il me guide à travers un dédale de bureaux et de minicuisines ouvertes vers une petite salle de conférence, où il me promet de démystifier la véritable nature de l’algorithme de Facebook. En chemin, je me rends compte qu’il faut que j’aille aux toilettes et je lui en demande la direction. Une grimace involontaire traverse son visage, puis il s’excuse, sourit et me dit «Je vais vous accompagner». Au début, je me dis que c’est parce qu’il a peur que je me perde. Mais lorsque je ressors, je me rends compte qu’il m’a attendu dehors et qu’il n’est, en fait, sans doute pas autorisé à me laisser seul.


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  • « Se nourrir de Lumière » entretien No2 avec Alyna Rouelle Stéphane Colle  Stéphane Colle

     

     

     

    https://youtu.be/3akMawF-H3A


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  • Dans le coeur, dans le ressenti du « je le sens bien » ou « je le sens pas

    Phrase du jour

    », ça c’est le bon indicateur. Laissez les Aides Spirituelles vous dire ce qui est bon ou mauvais pour vous mais respectez vous en votre coeur et n’acceptez que ce qui colle à l’énergie du moment. Cette énergie pourra et va changer et vous changerez de solution mais l’apprentissage vous aura appris bien plus que la « perte de temps » que vous croyez souvent vivre.

     

     

    Si vous pouviez parvenir à l’état dans lequel vous ne ressentez plus le besoin de lutter contre quelque chose que vous n’acceptez pas — vous seriez alors en alignement avec ce que vous acceptez. Même à l’intérieur de votre propre corps, c’est votre lutte contre ces choses que vous n’acceptez pas qui cause votre dés-alignement avec ce que vous acceptez.

    Abraham
    Traduction AD
    Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/

      

     

      

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  • CETTE JOUISSANCE À SOUFFRIR

    Publié par  le 17 Jan, 2016 dans BérengèreCHRONIQUESMANCHETTESPASSAGE À L'ÂME|

    Bérengère

    Rédigé par : Bérengère

    RETOUR DU SOIN DES 12 MOIS
    VIVRE LA VIE INTENSE DE LA LUMIERE

    flying-free-compressor

    par Bérengère

    Je remarque de par ma propre expérience mais aussi en observant le monde, que nous nous nourrissons de notre plaisir à souffrir. Que cette démarche soit consciente ou inconsciente, elle nous est transmise et nous la perdurons, nous la transmettons, comme un acte légitime d’existence.

    Dans notre société, quantité d’humains se définissent par leur souffrance ou leur maladie. chérissant et dorlotant ce qui les habite comme un trophée bien gagné. C’est comme si nous avions seulement la possibilité de nous reconnaitre à travers nos failles et non à travers qui nous sommes. Nous avons pris ce fonctionnement comme normal et nous le répétons à l’infini.

    Qui JE SUIS ne se définira jamais par des mots, ni par des MAUX, mais par mes actions à me créer !

    les façon de se présenter aux autres sont frappantes et en disent long sur nous :
    – « Bonjour, je suis la femme de Jacques »
    Ha bon, vous n’avez pas de prénom? mais c’est quelque chose que l’on fait tout le temps ! Lorsque vous présentez quelqu’un aux autres, souvent vous dites « Je vous présente ma maman, ou mon conjoint ou mon fils etc… » mais alors que doit on répondre? « Bonjour maman? »

    Je me souviens d’un jour où entre un couple dans mon cabinet et la femme s’assoie et me dit : « Hoooo je ne suis que douleurs! » (Je vois Monsieur qui regarde sa femme en soupirant, ce qui m’interroge…) puis elle enchaîne sur « Hooooo mais je sais très bien que vous ne ferez pas de miracle, vous ne pouvez rien pour moi !!! » et elle a dit cette phrase avec un tel aplomb, une telle fierté !
    A présent, sa façon d’exister aux yeux de son mari était dans la souffrance, elle était définie par elle.
    C’est la première fois que j’ai répondu : « Et bien puisque vous avez décidé que vous ne guérirez pas et que vous semblez aimer souffrir alors en effet je ne peux rien pour vous et vous pouvez repartir »
    Ca les a suffisamment choqués pour que je puisse leur expliquer le fonctionnement qu’ils avaient mis en place.

    On se crée un rôle avec ses douleurs ou ses traumatismes qui deviennent pervers avec le temps. Interrogeons nous vraiment sur notre relation avec notre passé ou notre maladie et soyons pleinement honnêtes afin d’en changer notre regard.

    Un jour que je travaillais sur un de mes traumatismes d’enfance, j’ai compris que je chérissais plus que tout cet événement difficile. Il était ma médaille pour exister dans ce monde, je pouvais le porter en moi comme un trophée : « J’ai vécu ça, moi, je suis vivante et fière car j’ai une grosse souffrance, je suis importante, elle est grosse ma cicatrice, on va me respecter maintenant »

    Maintenant que je suis détachée de cet événement je peux le voir comme cela et c’était exactement ce qui s’exprimait de ma volonté à m’accrocher à ce trauma. Lorsque j’étais empêtrée dedans, je n’utilisais pas les même mots, je me plaignais.

    Les gros traumatismes et les grosses maladies sont le passeport pour la plainte.

    Alors bien sûr, j’essayais d’exprimer ma souffrance, mon désarroi, mon impuissance à changer les choses et je vivais dans le passé. Le seul endroit où je me sentais vivante. C’était un moyen de fuite du présent, ressasser le passé me permettait de fuir le présent et la responsabilité de ma créer à chaque instant. C’était plus confortable pour moi de me définir à travers cet événement douloureux que d’accepter de ne pas savoir qui je suis au quotidien et de m’expérimenter sans jugement.

    J’entendais bien tous les conseils pour lâcher prise, accepter, utiliser ‘énergie de se traumatisme pour grandir etc… mais soyons honnête, je n’en avais pas du tout envie ! parce que c’était mon doudou ce trauma, c’était connu, vécu, réconfortant, moelleux et chaud. Douloureux mais c’était presque jouissif de souffrir et de voir les autres impuissants face à ma douleur. et cela devient une habitude, un fonctionnement.

    Pour ma part ce trauma justifiait tout dans ma vie, ma fatigue, mes échecs, mes renoncements, c’était très pratique ! Et on me cédait tout, on m’accordait du temps, des regards compatissants. Un jour j’ai pris conscience que c’était un jeu, une excuse, quelque chose de vécu dans ma chair mais de malsain et j’ai simplement choisi d’arrêter.

    Je n’ai pas fait 20 ans de thérapie ou essayé 150 techniques de libération karmique ou énergétique ou spirituelles, non, j’ai seulement décidé, choisi, affirmé que STOP !

    Je choisi de lâcher ce passé pour regarder mon présent et jouer avec mon présent plutôt de jouer de mon passé. J’arrête de me plaindre et je deviens vivante, je me libère l’âme.

    Se plaindre vient du latin plangere qui veut dire « se lamenter » : se l’âme hanter !

    Voilà exactement ce qui arrive lorsqu’on vit pour et par ses traumatismes ou sa maladie, on hante son âme qui ne peut plus s’exprimer. On n’écoute plus, on ne voit plus, on n’entend plus la mélodie de l’univers.
    Pourquoi fait-on cela est une vraie question à se poser. Pourquoi est-ce que je continu à entretenir cette souffrance? Elle ne vient pas toute seule se rappeler à nous, nous la rappelons, nous entretenons, nous jouons avec. pourquoi? pour qui? dans quel but?

    Répondre à ces questions sans jugement est important. Car il n’y a rien de grave dans tout cela. On a le droit d’entretenir la souffrance si on le souhaite, mais comprenons au moins pourquoi le faire?

    Parce que je veux faire payer quelque chose à ma mère… parce que lorsque je souffre on me regarde, j’existe… parce que je crois que je fais parti des gens importants si j’ai cette blessure, comme de faire parti d’un clan… parce que j’ai peur de grandir et de me responsabiliser… parce que j’ai peur qu’on ne m’aime plus si tout va bien, de ne plus exister… etc… etc…

    Vous pouvez mettre des mots, mais vous pouvez aussi seulement choisir de changer, ici, maintenant, tout de suite. Et plus tard, de demander la compréhension de ce qui se jouait là.

    Pour moi ça a fonctionné ainsi, j’ai choisi de vivre ici et maintenant, j’ai accepté mon passé comme étant mon expérience et comme étant une force pour construire chaque jour qui je suis et ce n’est qu’une fois cette acceptation et ce choix fait que j’ai compris qu’avant de choisir d’être responsable de la façon de créer ma vie, j’aimais passionnément ma souffrance et que je jouais un jeu pervers.

    Le vrai courage c’est de changer.

    Love les Luz

    Bérengère


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    http://www.pravaha.be/le-grand-nettoyage-karmique-de-2016/  


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