• Pourquoi les professionnels de santé ne se vaccinent pas?????????????

      

    Pourquoi les professionnels de santé ne se vaccinent pas?????????????

     

     

    Pourquoi les professionnels de santé ne se vaccinent pas

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Vous avez bien compris : il faut vous vacciner contre la grippe !

    Les bienfaiteurs qui nous gouvernent font tout pour ça.

    Alors que le moindre geste médical est interdit aux non-médecins, que les infirmières scolaires ne peuvent plus donner d’aspirine, que les ostéopathes sont sous la loupe des Autorités, et que les thérapeutes sont pourchassés, ils ont décidé d’autoriser les pharmaciens, les aides-soignantes, et à vrai dire quasiment le premier venu à vacciner contre la grippe.

    Et pourtant, ça ne marche pas.

    Les Français, ce peuple ingérable, continue à refuser en masse la vaccination. A peine 50 % des personnes dites à risque, pour qui la vaccination est totalement gratuite, acceptent de le faire. [1]

    Et quant aux professionnels de santé, qui sont les plus exposés à la contagion, à peine 1 sur 3 se vaccinent ! [2]

    Devant une telle indiscipline, la ministre Agnès Buzyn, adepte des méthodes musclées, doit avoir des insomnies. Ses cauchemars doivent être peuplés d’obligations, de quotas, de sanctions financières, d’exclusions des collectivités, et de peine de prison pour tous ces Gaulois qui refusent qu’on leur fasse du bien !

    Pourquoi les professionnels de santé se méfient de la vaccination contre la grippe

    Les professionnels de santé connaissent, mieux que le reste de la population, comment marche le vaccin contre la grippe.

    D’abord, il savent que la grippe est un terme général qui désigne des symptômes (fièvre, mal de tête, courbature, fatigue) pouvant être causés par une multitude de virus différents. Les virus de la grippe mutent constamment, et peuvent devenir si différents de la souche d’origine que l’immunité acquise par le vaccin ne fonctionne plus contre eux.

    Or, pour que les stocks de vaccins soient prêts à temps, il faut lancer leur fabrication au moins six mois avant le début de l’épidémie.

    Les virus qui circulent dans la population ont tout le loisir de muter entre temps.
    • Durant l’hiver 2014-2015, la souche virale (qui était une AH3N2, pour les spécialistes) avait tellement muté que le vaccin a perdu de son efficacité. De nombreuses personnes vaccinées sont donc malgré tout tombées malades.

    • Même scénario en 2015-2016 où le vaccin n’a protégé que 20 à 30 % des personnes vaccinées. [3]

    • En 2016-2017, le vaccin a été considéré comme ayant une efficacité « modérée » à « élevée » car le vaccin a été efficace pour 44 à 60 % des personnes vaccinées. [4]

    • Nouvelle baisse en 2017-2018 où le taux d’efficacité a été évalué à environ 38 % sur l’ensemble la population.

    • En 2018-2019, patatras : le vaccin n’aurait atteint que 20 % d’efficacité. [5] La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait été obligée d’avouer piteusement, que le vaccin contre la grippe utilisé l’hiver 2018-2019 ne correspondait pas, dans la plupart des cas, aux virus en circulation ! C’était le 7 février 2019, au micro d’Europe 1. [6]

    Encore raté cette année

    Pour cette saison (2019-2020), il semble que les préconisations aient été à nouveau à côté de la cible. [7]

    Les professionnels de santé le savent, et c’est pourquoi ils ne sont pas pressés d’aller se faire vacciner.

    Ils savent aussi qu’avoir une bonne grippe, aussi pénible que cela soit, immunise beaucoup plus largement que le vaccin, et ce pour des années.

    Car le vaccin n’a pas seulement le défaut de ne protéger que contre certains virus ; il a aussi une efficacité très limitée dans le temps, de six à douze mois.

    C’est la raison pour laquelle les Autorités poussent tant à renouveler la vaccination tous les ans.

    La grippe, mortelle ?

    La grippe ne dure que quelques jours et guérit spontanément dans l’immense majorité des cas. Les décès entre l’âge de 5 ans et 60 ans sont pour ainsi dire inexistants, en dehors des personnes ayant de gros problèmes de santé par ailleurs.

    La mortalité n’augmente qu’à partir de 75 ans, et surtout après 90 ans, mais là encore uniquement parce que c’est un âge où beaucoup de personnes ont des faiblesses de santé en tous genres.

    Ces personnes, pourtant, persistent à ne pas toutes se faire vacciner. Par quel mystère ?

    Toute personne ayant connu des personnes âgées et très âgées sait la lassitude extrême qui peut les prendre.

    La vie paraît incroyablement longue. Souvent, beaucoup de leurs amis, ou même tous leurs amis sont morts. Beaucoup de personnes âgées, des femmes surtout, ont perdu leur conjoint depuis des dizaines d’années.

    (la suite ci-dessous) 
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    Suite de la lettre de ce jour :

    Certes, il y a les enfants, les petits-enfants. Mais cela compense-t-il ? Ils demandent de l’énergie, et leurs visites épisodiques ne remplissent pas une vie entière dans une maison de retraite. De plus, ils semblent vivre dans un autre monde, qu’on ne comprend plus trop et qui, à vrai dire, ne nous intéresse plus trop…

    Alors il se peut que l’approche de la mort devienne moins inquiétante. Ce n’est pas la mort d’ailleurs qui fait le plus peur, mais la dépendance et les souffrances d’une longue et douloureuse agonie.

    Mourir de la grippe, en quelques jours, ne représente alors plus forcément une source de terreur extrême.

    La surmortalité de 8000 à 12 000 personnes que l’on constate chaque année en période de grippe concerne beaucoup de cas de ce type, où le décès, sans jamais être joyeux bien sûr, peut néanmoins représenter une forme de délivrance.

    De plus, il s’agit pour beaucoup de cas de personnes qui seraient de toutes façons décédées dans les semaines ou mois suivants.

    Du souci à se faire pour l’avenir

    Cette situation maîtrisée, que nous connaissons actuellement, pourrait néanmoins mal évoluer dans les années à venir.

    En effet, de plus en plus de personnes moins âgées, qui n’ont pas du tout envie de mourir, et qui se vaccinent chaque année contre la grippe, ont une immunité de plus en plus mauvaise contre la maladie, ce qui pourrait leur jouer de très mauvais tours.

    C’est ce que prédit le Dr Dominique Dupagne, dans un article intitulé « Les dangers du vaccin contre la grippe ne sont pas ceux qu’on croit » : [8]

    « En vaccinant tous les ans ces populations en bonne santé et peu exposées au décès d’origine grippale, nous les privons de l’opportunité de contracter une grippe qui aurait protégé leurs vieux jours en induisant une immunité puissante et durable. (…)

    Or, que se passera-t-il dans quelques années, lorsque la tranche d’âge 80-100 ans aura été vaccinée tous les ans depuis 30 ans, et donc empêchée de développer une forte immunité naturelle contre les virus grippaux ?

    Si un nouvel échec vaccinal survient, ces vieillards fragiles seront démunis face à l’épidémie.

    Privés depuis 30 ans de la protection élargie induite par la maladie, et ayant reçu un vaccin inefficace, ils seront privés de défenses face au virus circulant.

    Il est probable que la mortalité de ces vieillards sera alors dramatique. Cette éventualité qui n’a rien d’absurde a été totalement négligée par nos autorités sanitaires. Pour éviter cet écueil, il faudrait sans doute réserver la vaccination aux grands vieillards et aux malades en état instable. »

    Notons que le même problème existe avec d’autres maladies infectieuses.
    La rougeole, qui est bénigne chez l’enfant, confère une immunité forte contre la maladie pendant toute la vie. Cela permet en particulier d’éviter les cas, beaucoup plus répandus, de méningites lorsqu’un adulte attrape la rougeole.

    Or, le vaccin contre la rougeole (ROR), ne vaccine pas à vie, contrairement à la maladie. Il faut avoir refait deux doses entre 18 et 31 ans, ce que beaucoup d’adultes ne font pas.

    Actuellement, les cas de rougeole chez l’adulte sont très rares car la vaccination ne se pratiquait pas dans les années 80. Tous les enfants attrapaient la rougeole et ils sont aujourd’hui bien immunisés. Mais la situation pourrait être toute autre pour les nouvelles générations qui n’ont connu que le vaccin.

    Même chose pour la varicelle, presque toujours bénigne chez l’enfant mais grave chez l’adulte. Heureusement pour cette maladie, les experts ont pris conscience du problème. Le Haut Conseil de la Santé Publique ne recommande donc pas la généralisation de cette vaccination.

    Pourquoi ne fait-il pas le même raisonnement pour le vaccin contre la grippe ?

    Mystère.

    Mais un bon citoyen ne doit pas poser ce type de questions dans la « République des Vaccins » !

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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