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    Cette vaste pollution dont on ne parle jamais


    Cher(e) ami(e) de la Santé,

    Chaque année, les Français achètent plus de 3 milliards de boîtes de médicaments…

    …ce qui représente près de 200 000 tonnes de médicaments ! 

    Et savez-vous qui « trinque » le plus ?

    Bien sûr, il y a les patients : 
     
    Des millions de Français avalent des médicaments anti-cholestérol (statines) tous les jours

    …alors qu’il n’a jamais été prouvé qu’ils sauvent des vies1.

    Des millions de Français prennent tous les jours des médicaments anti-dépresseurs…

    …alors que les études scientifiques récentes montrent qu’ils sont globalement inefficaces2.

    Des millions de Français utilisent tous les jours des médicaments anti-acides (IPP) contre les brûlures d’estomac…

    …alors que ces pilules sont soupçonnées de provoquer des crises cardiaques3, des maladies d’Alzheimer4 ainsi que des problèmes rénaux graves5

    Clairement, c’est le patient la première victime des excès du « tout médicament chimique ».

    Mais il y a un autre scandale, dont on ne parle jamais.

    C’est que le « tout médicament chimique » frappe aussi ceux qui ne prennent aucun médicament !!

    Dans l’eau de notre planète : antibiotiques, anti-inflammatoires, pilule, etc.

    Car savez-vous où finissent les milliers de tonnes de médicaments ?

    Dans les eaux naturelles de notre planète !

    Tout récemment, des chercheurs français ont découvert un anti-inflammatoire très répandu, le Diclofénac… dans la chair des poissons du littoral, près de la ville de Cannes6 !

    Pire : les mêmes chercheurs se sont intéressés à l’eau qui sort des stations d’épuration, censées « purifier l’eau » que nous buvons au robinet.

    Ils ont cherché quatre médicaments précis… et ils ont trouvé les quatre… 4 sur 4 ! 
    • Deux anti-inflammatoires (Ibuprophène et Diclofénac) 
    • Un antibiotique (Sulfaméthoxazole)
    • Et un anti-convulsant (Carbamazépine)
    A l’échelle de la planète, c’est encore plus terrifiant.

    Selon les chercheurs de l’équipe de Francesco Bergoli :
     
    « Plus de 10 000 km de rivières, dans le monde entier, contiennent des concentrations supérieures à 100 nanogrammes par litre de Diclofénac, soit au-delà du seuil d’alerte de l’Union Européenne

    2 400 tonnes de diclofenac sont consommées chaque année, il en reste des centaines de tonnes dans les déchets produits par l’homme. 7 % d’entre elles sont filtrées par les plantes des stations, 20 % par les écosystèmes… le reste part à l’océan. »7

    Et il n’y a pas que le Diclofénac.

    Des chercheurs britanniques ont analysé 711 cours d’eau dans 72 pays différents. 

    Ils ont cherché 14 antibiotiques, et savez-vous ce qu’ils ont découvert ?

    Dans 100 % des cours d’eau, ils ont trouvé au moins un de ces 14 antibiotiques… à des niveaux supérieurs au seuils « acceptables »8 !!

    Il faut regarder cette vidéo, qui montre que 70 à 80 % des résidus de médicaments se retrouvent dans les eaux naturelles, avec des conséquences catastrophiques pour les poissons !
     

    La truite, par exemple, change de sexe en grandissant, à cause des pilules contraceptives répandues dans l’eau !

    On trouve aussi des crevettes sous Prozac qui changent drastiquement de comportement9.

    Et il n’y a pas que l’eau, hélas. 

    Il y a l’air, aussi, via les usines de Big Pharma : 

    Big Pharma participe gravement au réchauffement climatique !

    L’année dernière, le site Médiapart révélait qu’une des usines de Sanofi rejetait des substances ultra-toxiques dans l’atmosphère !

    L’association France Nature Environnement (FNE) avait dénoncé des rejets de « matières dangereuses à des taux astronomiques » sur le site où est produit l'antiépileptique Dépakine10 !

    Mais c’est le cas de toutes les usines pharmaceutiques partout dans le monde !

    On n’en parle jamais, ou presque…

    Mais l’industrie pharmaceutique est un agent majeur du réchauffement climatique11 !

    Au total, « les émissions mondiales totales du secteur pharmaceutique s'élèvent à environ 52 mégatonnes de CO2 en 2015, soit plus que les 46,4 mégatonnes de CO2 produites par le secteur automobile la même année »12

    Vous avez bien lu : la fabrication de médicaments pollue plus que la fabrication de voitures !!

    Voilà une raison de plus de privilégier les alternatives naturelles aux médicaments !

    Bien sûr, il y a quelques médicaments indispensables, qu’il faut continuer à fabriquer, coûte que coûte.

    Mais il y a aussi énormément de médicaments qui ne servent à rien (80 %, selon le Pr Even13)…

    …et beaucoup qui peuvent être remplacés avantageusement par des remèdes naturels !

    Voilà une bonne raison de PLUS pour sortir du « tout médicament chimique », c’est urgent !

    Votre dévoué,

    Guillaume Chopin

    Voir les sources. 

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